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Vidéo MOTIVATION par Kerim Y.

samedi 29 juin 2013

Coliques du nourrisson : 17 tactiques qui peuvent vous aider

Les pleurs d'un bébé sujet aux coliques représentent souvent un stress énorme pour les parents car ils sont souvent plus long et intenses que les gémissements habituels. La première chose à faire est de se détendre, car ce phénomène est tout à fait bénin. Si vous êtes deux, occupez-vous du bébé à tour de rôle. Sinon, demandez à une personne de confiance de vous épauler. Pour calmer les pleurs, voyez d'abord si l'enfant n'a pas faim, s'il n'a pas sali sa couche, s'il n'a pas froid ou au contraire trop chaud et, enfin, s'il ne veut pas tout simplement qu'on s'occupe de lui. 

Colique du nourrisson : ce qui ne va pas ?

Votre bébé pleure de manière ininterrompue, souvent en fin de journée, et rien ne semble pouvoir l'arrêter. Il serre les poings, ramène ses jambes sur son ventre ou les étend brutalement. Son abdomen est parfois ballonné et tendu. Il se peut qu'il ait des gaz ou qu'il fasse ses besoins juste avant ou après une crise de hurlements. On dit qu'un bébé qui (en l'absence de tout problème de santé) pleure plus de 3 heures par jour, qu'il a des coliques. Ces coliques atteignent leur paroxysme entre la cinquième et la septième semaine, puis diminuent progressivement sans raison apparente pour disparaître complètement à partir du quatrième ou du cinquième mois.

Ventre vers le bas

  1. Placez le bébé à plat ventre sur votre avant-bras. On a constaté que les nourrissons sujets aux coliques se sentaient mieux ainsi, en appui sur le ventre. Si vous êtes assis dans un fauteuil à bascule, placez l'enfant sur votre avant-bras, visage dirigé vers le bas, et bercez-le doucement d'avant en arrière tout en lui soutenant la tête avec les mains (les bébés doivent toujours avoir la tête soutenue).
  2. Si vous voulez faire quelques pas, continuez à tenir le bébé sur l'avant-bras, la tête dans la main, mais rapprochez-le de votre poitrine et maintenez-le avec votre main opposé afin qu'il ne tombe pas.
  3. Mettez l'enfant dans votre porte-bébé ventral. Le fait d'être blotti contre votre poitrine chaude et d'entendre votre cœur qui bat est très réconfortant. Comme vous avez les mains libres, vous pouvez marcher plus longtemps, ce qui devrait avoir pour effet de calmer l'enfant.
  4. Le bébé peut aussi se calmer si vous l'enveloppez serré et que vous l'allongez sur le côté dans son berceau. Mais restez à côté de lui et veillez à ce que la couverture ne puisse pas recouvrir la bouche et le nez. S'il a tendance à rouler sur le ventre, replacez-le en position dorsale. Souvenez-vous qu'il faut toujours faire dormir les bébés sur le dos pour prévenir le risque de mort subite du nourrisson.
L'emmaillotement
  1. L'emmaillotement imite la pression que le bébé devait ressentir lorsqu'il était encore dans le ventre de sa mère. L'idée est davantage de faire en sorte qu'il se sente en sécurité que de l'empêcher d'attraper froid. Dépliez un grand lange en coton et rabattez l'un des coins. Posez le bébé dessus, sur le dos, de manière à ce qu'il ait le rabat dans la nuque. Rabattez le coin gauche sur son torse et coincez-le derrière le bras opposé. Rabattez ensuite le coin du bas sur les jambes, puis enroulez le coin droit autour du corps de l'enfant, dont seules la tête et la nuque sont maintenant visibles. N'emmaillotez pas votre bébé dans une couverture, car il risquerait d'avoir trop chaud, et ne serrez pas trop le lange, car cela pourrait gêner la circulation du sang. Si cette mesure ne le calme pas, renoncez. Dans tous les cas, ne le faites pas dormir ainsi, mettez-lui son pyjama.
  2. Pour calmer un bébé qui ne veut pas s'endormir, réchauffez-lui le ventre au moyen d'une bouillotte chaude (pas bouillante). Utilisez une bouillotte avec étui ou, sinon, enveloppez-la dans une serviette-éponge. Placez l'enfant sur vos genoux et appliquez la bouillotte sur son ventre. Ne laissez jamais un nourrisson seul dans son lit avec une bouillotte car une fuite est toujours possible.
Bercez bébé
  1. Installez l'enfant dans un transat et bercez-le. Le mouvement de va-et-vient prolongé a un effet apaisant sur la plupart des enfants
Des bruits qui apaisent
  1. Passez l'aspirateur. Le bruit de l'appareil berce et endort certains enfants.
  2. Vous pouvez aussi essayer un CD de son apaisants, comme des battements de cœur ou le bruit d'une cascade.
  3. Certains nourrissons sujets aux coliques réagissent positivement au bruit et aux vibrations du séchoir à linge. Si vous êtes dans la cuisine ou dans la buanderie, placez le siège du bébé juste à côté de l'appareil de manière à ce qu'il ressente les vibrations (mais restez à côté).
Diminuez les stimuli extérieurs
  1. Parfois, à l'inverse des conseils qui précèdent, plus on prend de peine pour calmer un bébé sujet aux coliques, plus il pleure ! Cela peut être dû au fait que le système nerveux de l'enfant n'est pas encore assez développé pour supporter les bruits - ni même les petits mouvements de bascule et de bercement. Le simple son de votre voix cherchant à l'apaiser par une berceuse peut être trop agressif pour ses oreilles sensibles. Pour réduire la stimulation au minimum, laissez le bébé pleurer pendant 10 à 15 minutes, soit dans son lit, soit dans vos bras, en évitant tout contact visuel direct.
Offrez-lui votre petit doigt
  1. Même lorsqu'il n'ont pas faim, les nourrissons trouvent toujours du réconfort dans la stimulation orale. Laissez votre bébé téter votre auriculaire. Du moment qu'il est propre, que l'ongle est soigné et que vous ne portez pas de vernis, le doigt peut être aussi efficace qu'une tétine.
Supprimez les produits laitiers et d'autres aliments
  1. Chez certains enfants, les pleurs pourraient être dus à une intolérance au lait de vache, qui peut venir des laits infantiles donnés aux nourrissons, mais aussi d'une transmission de la mère (qui consomme des produits laitiers) à l'enfant via l'allaitement. Essayez de vous passer complètement de lait et produits laitiers pendant 1 semaine et voyez s'il y a du mieux. Si ce n'est pas le cas, reprenez votre régime alimentaire habituel. Si vous donnez le biberon, sachez qu'il existe des laits hypoallergéniques aux mêmes valeurs nutritives que les autres laits infantiles.
  2. Si vous allaitez, évitez pendant quelques jours les aliments et les boissons qui contiennent de la caféine ou de la théine (café, thé, colas ou chocolat) et voyez si les pleurs diminuent.
  3. Passez au crible les autres aliments qui pourraient affecter votre bébé par le biais de l'allaitement. Les plus courants sont les haricots secs, les choux, les œufs, l'oignon, l'ail, le raisin, les tomates, la banane, les oranges, les fraises et les épices. Si, après avoir arrêté ces aliments pendant 1 semaine, vous ne constatez aucune amélioration, vous pouvez reprendre une alimentation normale.
Asseyez bébé et faites-lui faire des rots
  1. Lorsque l'enfant mange, maintenez-le en position assise et faites-lui faire régulièrement des rots. Si vous lui donnez le biberon, faites-le toutes les 3 à 5 minutes et essayez différents tétines. Certaines, équipées de valves, sont conçues pour réduire la quantité d'air avalé.
  2. Ne laissez pas votre bébé téter un biberon vide. Cela peut lui faire avaler de l'air et lui donner des gaz. Pour la même raison, évitez les tétines présentant un orifice trop large.
Á éviter

Les annales des soins maternels mentionnent nombre de << remèdes anticoliques >>, dont le fameux jus d'oignon frais. Dans les magazines spécialisés ou sur Internet, des publicités vantent les mérites des préparations censées remédier au problème. Dans le meilleur des cas, ces produits diminuent les gaz (qui seraient en réalité dus à l'évacuation de l'air avalé pendant les pleurs), mais n'empêchent pas les pleurs. Ni les remèdes populaires, ni les traitements prétendus révolutionnaires ne feront cesser les pleurs de votre enfant (je dis bien "17 tactiques qui peuvent vous aider" dans mon titre).

En examinant le bébé, le médecin pourra s'assurer que les pleurs ne sont pas les symptôme d'une infection ou d'une maladie sous-jacente. Lorsqu'un nourrisson d'une semaine pleure sans arrêt, il s'agit généralement d'autres choses que de simples coliques. Si l'examen clinique ne révèle rien, il faudra trouver un moyen de calmer votre enfant. Le fait de savoir que les pleurs cessent à partir du quatrième mois ou du cinquième mois devrait vous rassurer. Il faut en revanche consulter immédiatement le médecin si les pleurs durent plus de 4 heures d'affilée et si l'enfant semble mal en point entre les crises - surtout en cas de vomissements sévères, de constipation, de diarrhée, de fièvre ou de refus de téter. Voyez également votre médecin si vous ne supportez plus les cris, si vous vous sentez angoissé ou si vous avez peur de craquer.


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